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24.01.2008
Livre traduit de l'en-deçà - 8/15
Courir en moins,
dans le sec de nage,
la fleur occipitale.
On danse avec le tu,
le dit de moins,
ce qui rit en sombre.
Depuis la capture,
on a cueilli.
On a gardé le son des traces.
Dans la pensée, on a des chances.
A la surface, on voit le fond triché,
la couleur molle en conséquence.
Trait dur, cœur court,
la parodie défait, refait
le coup de l'ombre,
la ruine en cours.
Il fait le destiné,
le mort en contre,
un tour de forme avec du digne.
Mais il faut plus de libre.
En répété, en prolongé,
on a grossi la solitude.
Dans son respect,
travail tiré de soi,
ça consiste en deux lèvres,
la joie.
L'introuvé, dans sa cache,
depuis le corps du vif,
la sonde à cris,
attend sa forme.
L'arrêt du son,
friture en ligne,
à fond l'effet.
C'est toi le double
à court d'acquis.
Vis ton mortel
en fort de trace.
Ton résistant se porte
avec du trapu dans les pointes.
La frontière à bout d'acte,
la tour de vie touche au bord,
la boussole en pierre.
Avec la mort nocturne,
l'étrangère en bruit,
il reste un lien.
Je me respire en suie,
un ornement du nu
qui se retient au mur d'après.
Tu comprends pur
le choix des choses.
Avec odeur de vie.
Donne ton nom en entier,
avec urgent,
le blanc s'accroche.
Mû par son nom,
le mort en suspendu.
C’est son être qui rit dans l’encore.
En eau drôle,
à refrain de fabrique,
l'oiseau s'éparpille.
En alouette à voix,
l'envers du vent s'aiguise.
Il s'agit de serrer du soi-même.
Il s'agit de fatigue,
au bord du courant dur.
Je regarde occipital.
Le seul blotti qui prend son être,
c'est un peut-être avec du temps.
L'assourdi part en souffle,
il appartient au coi,
l'introuvé thoracique,
il sait le tu,
il attend dur.
Le droit d'y voir,
dans le désert de forme.
Dans l'effondré,
c'est la dérive.
Le réparé fait sa carcasse.
Il faut du beau,
peut-être du visage.
C'est dans le désert d'eau,
la flore occipitale.
Le temps maintient le ciel
en ordre vague.
Dans son hiver,
le fond des traces
n'a pas la force.
Trouble-moi,
dit son ombre.
A coups de forme,
on est monté.
Jusqu'en lumière,
on a joué.
Dans l'acquis du non-dit,
le muscle fait semblant.
Il faut que l'autrement du mort
progresse en sorte de matière.
L'indécis reste libre,
mais ce n'est pas un monopole.
A court de chair,
le digne se défait.
Il y a du construit.
Un courant dur traverse.
Le fort est basculé,
le songe a suivi son réel
à court de chair.
Dans le mécanique des contours,
on a trouvé de quoi.
Le pur de langue,
c'est le respiré.
Il a trouvé en dur
le quoi des choses.
Il voulait de l'insu,
du tu, de l'étranger.
Il restait des liens.
Le pur de langue,
c'est un muscle.
Avec le beau de l'ordre vague,
il faut du fort.
Il a le respiré.
Le dur de mort,
en terre entière,
avec des noms,
il a l'envers,
avec poème en peur.
Le pur de langue,
il a tout fabriqué.
Avec sa peur.
Entre deux fatigues,
sans se regarder.
Il a tout son temps, le thoracique.
Dans le seul du profond,
le dur de soi résonne.
Un cœur monnaie courante.
Dans l'hiver de la parole,
on se retient d'amour.
Le désert d'eau,
le cœur de libre,
la ficelle à bas prix.
Qu'est-ce qui répond ?
Le regard ? Le reflet ?
La voix blanche ?
On voit l'intime.
Mais dans l'écran,
l'actif de vie,
c'est le confort qui déborde.
Au promené,
le corps extrême a débranché.
Pourquoi l'intense ?
Le délivré.
Le cours de l'air
ne fait pas nul.
Pour un ouvert,
combien de fissurés ?
08:00 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Littérature



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