01.02.2008
Livre traduit de l'en-deçà - 11/15
Il y a du fort,
ça fait du beau,
construit de vent vivant.
On me vit comme un comme,
c’est de l’interrogé.
A la vue d’écriture,
on a dit ce qu’on sait.
S’il fait du ventre,
c’est dans son propre noir.
Il reste près du tu,
l’insu de soi qui le foisonne.
Si j’ai le noir du mal,
ça fait mur.
Le moi de la dépouille,
le corps du vrai,
la soie de la personne
qui coule en croix,
la vertu du vrai noir,
l’instant d’encore avec l’écrit.
Mouru sans voix,
si c’est le manifeste,
avec l’encouru
(si c’est le risque de l’insu),
ça fait son tort malgré le soi.
C’est moi qui coule en tu,
c’est dur de gris d’en avoir plus.
Avec savoir,
le papier reste.
Il a du corps vorace.
En gros d’amour,
ça frappe au vivant,
ça veut que ça revienne,
en savoir plus.
Si j’ai voulu le quoi,
c’est le rien qui renvoie.
Dans la cour du vrai,
ça joue du cœur,
ça devient mur de mal.
J’ai dur de ventre,
à court de court,
l’imminent fait centre,
et je le suis.
Ma courroie d’air,
c’est dans le fissuré.
En cru d’insu,
en envie d’ire,
j’ai dépourvu l’impire,
le quoi du grand,
quand meurt de soi
l’insecte ou le grossir.
Avec le court de la cassure,
j’ai du malgré dans l’injure,
j’ai fait le douloureux.
Avec le toi de moi,
le rabais de front bas,
le sas que j’insupporte,
on a défenestré du vent.
Avec le moi d’ici,
en remettant
le temps d’avant
qui se déchire,
je t’ai refait le déroulé,
le temps d’avoir du sens,
comme un sas de vent
avant soi la cassure.
Tout mon secret,
la rue d’après,
le venin vite,
tout le support,
ça fait confort.
Le noir de corps
frappe au décor.
La rue d’après,
ça rend sourd.
On se tait en couleur,
sac de soi,
la vie par plaques.
Volute au mur de mal.
La vie rutile.
Dans le corps intérieur,
le noir se ferme,
c’est en lui-même.
Au cœur de gris avec cadavre,
on fait papier d’accord.
C’est en dépouille,
ce qu’on sait du semblable.
C’est l’hiver, ou la personne ?
L’impur de voir
a fait sa goutte,
une eau creuse,
avec surface.
Vêtu de l’œil,
pour la similitude,
on a la volupté sans frais.
Bar de nuit,
citron-fraise,
un coup dur.
Après la suie, la promenade.
La vie foisonne.
Dans le fruit direct,
on a trouvé du vertige,
ça coule en peur
avec les autres tiges.
J’ai vu mon corps cousu,
ma tête en cerisier,
en fruit direct.
Dans la moisson,
c’est peur de l’engrenage,
avec vie de forme,
hissé la tige en dur
jusqu’aux traces à pourquoi.
J’ai la couleur en cru,
le noir en papier fort,
malgré la trace
dans la cloche à pourquoi.
On suivait l’acte,
respect d’encore,
de ventre fait,
ça se balance
avec mort de vie,
en fruit direct.
Le fort se met en fruit.
C’est l’hiver en personne.
C’est déduit des contours.
Il a sa silhouette.
Il parcourt la nuit,
beaux yeux gris,
la frontière en peau peinte.
Le pour de quoi devient du corps.
Après l’afflux,
ça fait complice.
C’est en vie qu’on foisonne,
et c’est l’hiver de la personne,
en fruit direct.
On a du lourd de soi,
en bout de branche.
Insulte à devenir.
Quand je serai complet,
le pouvoir dense.
La douleur, mais en vrai,
capable à supporter.
En parcourant de nuit,
on comprend l’engrenage.
La trousse à nourriture.
J’ai le devis d’angoisse.
Hiver, hiver,
il vit dans la personne.
C’est secret, la pourriture.
C’est deviné, le jus.
J’ai tout trié.
Tombeau en fruit direct.
Dans la peur,
j’ai pris le respirable.
La montagne à jalousie,
la fabrique à formule.
C’est en parcours de nuit
qu’on fait de la dépouille.
Il fait du couteau dans l’orgueil,
il a son dominé, sa volupté.
Il tend ses traces
avec respect du vent.
On saura recevoir
le nerf du cœur.
Il ne dira que pour les gouttes.
C’est un sang qui passe.
Quand tu te réduis à l’impur.
A raturé en retour.
C’est du tendu,
à coups de rire.
Visage en plis dans l’eau drôle.
Tu fais ton dieu par mégarde.
Le nettoyé se livre au premier corps.
Tu te retournes, mais ça obéit.
A la façon du trou qui porte,
tu sens qu’on a mal à son vrai.
Quel odieux dieu,
l’hiver de la personne.
Dans son sable,
l’otage a pris le geôlier.
On se nomme en abstrait.
Le soi, c’est métaphore.
Le corps, ça va se dire.
Il s’inhumait en plaisir,
avec vertige impérieux,
le fort correct avec fatigue.
Décision de l’aimer.
Amour ce qui touche,
à collision d’affronts,
à frivolités fortes.
Qui tu retiens,
dans ton courage à risque ?
08:00 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Littérature



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