09.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 15/15

CODA

 

 

 

 

C’est dans le dur de moi.

 

Je bats à coups de bruits

 

mon cœur avec mon pire.

 

Dans le couteau de moi,

 

ça fait de la peau pure.

 

C’est dans le gros de ça

 

qu’on sent le sel qui coule.

 

C’est fort de goût, le sûr.

 

 

Dans le cousu, je suis

 

le ruminé complice,

 

le réservoir inclus.

 

La photo dépolie,

 

ça fait une entrée double.

 

Je me disjoins, je sors.

 

Je cherche un bruit, le pur.

 

(La fenêtre à venir.)

 

 

Je lève au corps secret

 

mon verre avec la lèvre.

 

Hésité jusqu’au noir,

 

j’ai convaincu l’air pur.

 

Dans l’induit, ça passe outre,

 

et ça verse au concert.

 

Le décousu, le dû,

 

l’œil aime à son insu.

 

 

Dans le moi que je dis,

 

ça reste tu, ça dort.

 

Tu entends les coups sourds,

 

la voix au fond d’ici,

 

le cœur au bout des bruits.

 

C’est dans le tu qu’on est.

 

Vers tu, ça se complique,

 

élaboré, le pur.

 

 

Le moi de la fabrique

 

a fait son dû, parole.

 

L’insu du soi d’avant,

 

il a de quoi porter.

 

Il a le devenu,

 

celui qui part en bloc.

 

Complet de mes fantômes,

 

je suis le murmuré.

 

 

Corps étrange à la source,

 

je fais de l’étranger.

 

Ma langue, à coups de bruits,

 

cherche ailleurs à combler,

 

c’est l’autre avec ses robes,

 

ou l’autre densément.

 

Je comprends la coulure :

 

elle émerge le jour.

 

 

Le sédiment du ciel,

 

c’est l’autre voix du corps.

 

J’ai dans le pur de noir

 

la condition des formes.

 

Le mur est toile en dur.

 

Des corps peints, des contours,

 

en court ça se dessine.

 

Ce sera bleu, qui chante.

 

 

En dépoli, sorti,

 

en étranger de bruit,

 

ça s’émancipe en traits.

 

C’est donné, la tournure.

 

C’est cœur d’abois, le dire.

 

Reste à signer l’air pur

 

avec les doigts d’après,

 

compteurs des grains du fruit.

 

 

Il est dans le donné,

 

le sorti, le complice,

 

celui qui naît (déçu).

 

Il a du droit, des preuves.

 

Il ira vers le brut,

 

conduisant clair ailleurs,

 

limite ouverte à suites,

 

bruit d’avenir voulu.

 

 

Il a vu ce qu’il vit.

 

Il sait, pour la forêt :

 

c’est le fort du secret

 

qui s’alimente au doute.

 

Dedans, c’est du construit,

 

avec du vent vibré

 

entre les bleus des tempes.

 

Il sédimente en fruits.

 


 



POSTLUDE

 

 

 

C’est au fort de toi que je donne

 

le cru, le pauvre, avec des ouvertures.

 

Avec toi, qui me déplaces,

 

j’apprends le dru, le très formé,

 

le fort lisse avec ses avens.

 

Qui j’ai voulu, c’est dans l’aveu,

 

ce toi, ça vient du coeur du fond.

 

Dans le travail à l’ourdi

 

(c’est un réseau de voix rusées),

 

c’est devenu le vrai, ce ventre,

 

le compris de la source.

 

Avec le noir devant,

 

 le nénuphar est une antenne,

 

et je comprends ce qui s’efforce en dessous.

 

Très confondu avec mon livre,

 

je fais des mains croustillantes.

 

07.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 14/15

STRETTE

 

 

L’enfant, s’il joue la comédie,

 

c’est du sommeil intense,

 

c’est la vie profonde.

 

 

Il nage en clair

 

dans le trou d’os,

 

la fièvre occipitale.

 

 

Il regarde en lisière,

 

visage en gravité.

 

 

Il fait du devenu,

 

à force de brisure.

 

 

Pris dans le rut des choses,

 

il use un corps-sexe

 

aux autres âmes.

 

 

Il a creusé dans les contours,

 

il apprend le spectacle.

 

 

Le devenu, c’est la fabrique,

 

la main du corps pénible

 

où dormait la formule.

 

 

Dans le vibré de soi,

 

il faut du beau,

 

de la vie-vite,

 

en source pleine.

 

 

Au fond du trou de deuil,

 

couchée en chien de force,

 

était cousue la voix minuscule,

 

avec son fleuve.

 

 

Le chien d’ailleurs défend ses yeux,

 

je vis dedans,

 

la voix cousue cogne en cœur.

 

 

Couvert de vie,

 

avec du nerf en complice,

 

c’est le non du désordre,

 

avec du sel entre les vides.

 

 

L’enfant reconstitue

 

le cœur de la matière,

 

le poids des formes,

 

le pur de langue.

 

C’est lui le respiré.

 

 

Dans la cour de vrai,

 

c’est perspicace,

 

le courant dur.

 

 

On fait du fruit,

 

on a de l’invisible.

 

Qui c’est, la douane occipitale ?

 

 

On fait constat de poésie,

 

le besoin digne,

 

au fond d’ici.

 

 

On sort d’avoir,

 

on est le désert d’eau,

 

l’animal avec son rêve.

 

 

Tourné vers ce qu’il pense,

 

le visage a fait l’insu de soi.

 

Il reste en trou,

 

avec son grave.

 

 

A quoi la forme sert,

 

dans le bruit dur,

 

au fond d’ici ?

 

 

Peut-être un dernier corps,

 

pour la route ?

 

 

Couvert de vie,

 

le nom se dépose en trace,

 

en lieu sûr.

 

 

Travail en bord,

 

travail en tige,

 

ça vient à la fabrique,

 

il y a du construit.

 

 

Dans l’hiver de la personne,

 

ça continue à creuser,

 

ça vient se dire.

 

 

On est en vif,

 

en fort de forme,

 

le soi du sexe.

 

 

Ce qui se rit en sombre,

 

avec travail extrait de soi,

 

la lèvre à morsure,

 

la joie.

 

 

Le nom fait son être,

 

ça fait le beau dans le visage.

 

Il a traduit le pur de langue.

 

 

Il y a du sanglot sur l’écran.

 

C’est là, le respiré,

 

la frontière.

 

Combien on perd,

 

à retenir le lourd de l’air ?

 

                                                                                   

 

En corps de vide,

 

à bout de traces,

 

qu’est-ce qui résonne ?

 

 

A coups de creux,

 

le corps fait sombre.

 

On fait du beau,

 

avec lumière.

 

 

Il y aura ce format d’homme.

 

 

On est encore en soi,

 

dans le front bas,

 

ou bien la boule à fruit.

 

 

La voix d’en bas,

 

comme un rameur long,

 

c’est ça, l’hiver de parole ?

 

 

Le captif fait son sourd,

 

avec des trous dans le sujet.

 

 

Coule en portrait,

 

ce qui éprouve.

 

 

As-tu ton assaut ?

 

Fais ton pire,

 

avec le cœur ficelé,

 

la couleur de faux.

 

 

Et puis c’est la cour du vrai,

 

dans la cloche à plongeur.

 

Est-ce qu’il fait si froid,

 

dans l’appel,

 

qu’on l’entend pas ?

 

 

Il est pris dans la parole.

 

Il s’est noué, le respiré,

 

si ça voulait pas dire ?

 

 

En dur de chose,

 

il veut du respiré dedans,

 

ça tient au noyau.

 

 

Il est dessus la fracture,

 

ça coule en hésité,

 

le noir de geste.

 

 

L’hiver de la figure,

 

le soi du cri d’avant,

 

c’était quand, la torture ?

 

On ne sait plus :

 

ça fait du beau,

 

le vent vivant.

 

 

Au noir de vrai,

 

ça se dépouille,

 

l’insu de soi qui foisonne.

 

 

L’imminent fait centre,

 

en sac de soi,

 

il coule en fruit.

 

 

Saignement, mouriture,

 

il fait le jus, c’est la trace.

 

 

Le soi, c’est l’image.

 

Il traîne en louche.

 

Il est correct,

 

il a sa fatigue.

 

Il a mal à son vrai.

 

 

Si c’est dodu, la formule,

 

qui est cet autre ?

 

 

Allons à moi, corps de frousse.

 

Allons à coups de moi,

 

dans le ténu,

 

voir l’otage,

 

couvert de vie,

 

tout seul avec son bruit.

 

 

Il bat à coups de cœur

 

l’insu de la personne.

 

 

Est-ce que c’est ça,

 

la forme des choses ?

 

Est-ce qu’on s’y trouve ?

 

 

On fait du cœur avec son bruit.

 

On a trouvé le complice.

 

C’est ici la fabrique,

 

la peau des limites,

 

l’effort au fond d’ici.

 

 

Il coule en murmuré,

 

l’arbre à nuit,

 

à coups de bruit.

 

 

Alors, il peut dormir,

 

ouvert aux limites.

 

 

Dans le trou d’os,

 

c’est la foule en couleur

 

qui découle.

 

 

Tout au bord.

 

 

 


05.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 13/15

La vie en clou,

 

dans le corps terminé.

 

 

Est-ce que tu dois quelque chose ?

 

 

En autre quoi,

 

c’est l’art,

 

ça fait du beau.

 

 

L’insu de soi,

 

dans l’urgent,

 

c’est le beau du complice.

 

 

On sait d’avant

 

ce qui blesse à découvert.

 

 

Quand tu fais ta joie,

 

respire.

 

 

Sorti de mon sac,

 

je prends l’amour,

 

j’anticipe.

 

 

Il y a long devant,

 

c’est la course.

 

 

Dans sa voix apprentie,

 

il s’est posé.

 

 

Couvert de vie,

 

ça monte au vertige,

 

avec droit au désir.

 

 

Si tu te dis,

 

ça fait complice,

 

ça retient l’eau de l’autre.

 

 

Il bat son cœur avec son bruit.

 

 

L’aire à repos,

 

le blanc de la couture.

 

 

Il a du cuir en surface.

 

 

Il dit pour quoi faire ?

 

Ce n’est pas un numéro,

 

ça existe en durée.

 

 

Il fait du bruit avec sa peur.

 

 

Couvert de vie,

 

son arbre boit d’avance

 

à même il est, le courant d’heure.

 

 

Dans le noir, il conduit.

 

Si ça disloque,

 

il donne en fourre-tout

 

les mots qu’on exige.

 

 

Il fait du cœur avec son bruit.

 

C’est mesuré.

 

 

Dans le noir du fruit,

 

c’est là qu’il dort.

 

 

Il fait corps.

 

Il fait beau.

 

Il a du fort en devenir.

 

 

Tout en nuit,

 

dans le froid, ça hésite.

 

 

Il a du noir.

 

Ailleurs, c’est la limite.

 

 

Il bat de l’heure

 

autour du trou.

 

C’est libre d’aile.

 

Labeur extrusif.

 

 

Il y a du fort dans ce trouble.

 

 

L’idée, elle est en bruit,

 

ça fait du lourd de traces.

 

Elle est en cœur dans le battu,

 

la vie complice.

 

 

Tout en fond, c’est la cuve,

 

avec sons vigoureux.

 

 

C’est de la voix qui s’étale,

 

ça se promène en soi,

 

le corps de forme.

 

 

L’idée, elle bat,

 

elle compte,

 

elle est venue en noir

 

nager dans le précis des traces.

 

 

A visiter l’insu,

 

on est couvert de vie.

 

 

L’effort d’avoir, avec son origine,

 

la peau du corps d’appui,

 

c’est tout au bord de la limite.

 

 

C’est peut-être ici,

 

l’art qui fabrique,

 

l’œil qui recuit l’idée par plaques,

 

avec ses faux abords,

 

- et le vrai du recours,

 

c’est la grâce.

 

 

Il vient, le murmuré,

 

le trémulé du temps,

 

le vibré d’anche avec ses ailes.

 

 

Il laisse un nom plus corporel,

 

un arbre à nuit :

 

ça pousse en bord,

 

désigné court de trace.

 

 

L’envers de son,

 

ça s’appelle,

 

ça bat du cœur dans un trou.

 

 

Le bruit qui dort,

 

est-ce qu’il fait limite ?

 

 

Dans le bondé du cœur désert,

 

on entend ça,

 

c’est la foule en couleur.

 

03.02.2008

Livre Traduit de l'en-deçà - 12/15

Alors la terreur.

 

Pris conscience en frousse.

 

C’est en lui.

 

 

Quand tu me tiens,

 

c’est la formule.

 

Qui est cet autre ?

 

La trace est en embuscade.

 

Tendu à coups de rire,

 

c’était en force,

 

le coup parti.

 

 

Ce fut un coup d’aile,

 

il est tout seul dans son voyage.

 

Il se porte en otage,

 

sable autant que sablier,

 

ça coule en délité,

 

il dit son vertige.

 

 

Qu’est-ce qu’il est ténu,

 

le fil du frein !

 

 

C’est venu dans l’apparence.

 

Avec ses taches.

 

Tourné vers après.

 

Vaguement lâche.

 

 

Mais c’est dans la cage,

 

le craint qui sévit.

 

 

L’hiver en poche.

 

Où elle va, la personne ?

 

 

Couvert de vie,

 

tout seul avec son bruit.

 

 

Il fait son cœur.

 

 

Très lourd de traces,

 

on vient de loin,

 

on cherche à devenir.

 

 

Il est approché.

 

C’est en touchant,

 

dans son langage,

 

qu’il a formé.

 

 

Couvert de vie,

 

on a du mal à devenir.

 

 

Il faut aussi la surface,

 

la saveur, la plage.

 

 

On accumule en abstrait.

 

Qu’est-ce qu’on apprenait ?

 

 

Dans la formule au sable,

 

c’est obéir au présent.

 

 

On se tient court de front.

 

C’est cousu dans son hiver.

 

C’est un horizon,

 

un éternel.

 

 

Dans l’étranger, ça respire.

 

Le bruit du cœur,

 

ça fait son poids.

 

 

J’entends la vie venir.

 

Elle devient seule.

 

Mais en entier.

 

 

En sable pour les traces.

 

 

C’est en soi, la personne.

 

 

Couvert de vie,

 

aux frais des pendules.

 

 

L’écran des gouttes

 

accumule en abstrait.

 

 

Le bruit de tout, le cœur,

 

on veut ce qui se brûle.

 

 

Dans  le seul de soi,

 

ça consume.

 

C’est consommé, le sable.

 

 

Qu’est-ce qu’on prend ?

 

L’eau des traces,

 

lourd à vitesse,

 

le sec de cendre.

 

 

Accroché à ses traits,

 

on reste en coin de table.

 

 

Rideau de gouttes,

 

on voit avec les dents

 

l’insu de la personne.

 

 

Il bat dans sa pendule,

 

le bruit avec son cœur.

 

Il broie du seul.

 

 

Le bibelot fait son travail.

 

Pas dans le drôle en force,

 

mais dans le mur de quoi,

 

avec citerne occipitale.

 

 

Etre avec ses ratés,

 

à cette vitesse,

 

c’est court de front.

 

 

De l’âme en récusé

 

à l’aigre de la bouche,

 

il dort en creux.

 

 

Dénoncé en faux-corps,

 

l’enchevêtré désir.

 

 

C’est le surplus fabriqué,

 

avec la liqueur froide.

 

 

Il bat son bruit avec son cœur,

 

ça fait plus d’ombre,

 

et ça revient, appartenu.

 

 

Dans l’insu de sa personne,

 

l’œil qui pique.

 

 

Le faux-corps fait son geste.

 

Il fait ligament de soif

 

(on dira que c’est désir).

 

 

Entre les poussières,

 

le bruit de la vitesse.

 

 

L’ailleurs de soi,

 

c’est doux, mais ça bégaie.

 

Il fait du cœur, mais de loin.

 

 

Il bat dans son horloge,

 

le cœur qui sait que rien.

 

 

Il croit que ça débute.

 

Qu’est-ce qui compte ?

 

 

Il croit au temps qui part.

 

Est-ce que c’est mal ?

 

 

Il y a du mal.

 

Qu’est-ce qu’on perd ?

 

 

Il fait la digression,

 

on ne saura rien

 

des péchés de la mère.

 

 

A quoi on a mal ?

 

Qui est le donateur ?

 

Il se rend à son temps,

 

c’est promis sans presser.

 

 

L’instant s’ajoute à lui.

 

Ne parlons pas de vie normale.

 

 

Moins aboli que le présent,

 

il se donne un longtemps.

 

 

Avec du bois de soi,

 

il fait comme on doit faire.

 

 

Ai-je un esprit ?

 

 

Corps dans sa coque,

 

le regard fait son vide.

 

 

C’est le désert d’hiver.

 

Le dévolu se tasse.

 

 

On oublie ce qu’on a,

 

on n’a pas ce qu’on doit.

 

 

Au premier bout des traces,

 

il a du lourd d’effort.

 

 

Il se déplace.

 

Il nage animal avec son jour.

 

 

C’est du reclus en déposé.

 

 

Il fait masse.

 

Il fait dire.

 

 

On n’a pas la place.

 

On marche entre les corps.

 

 

Dans les sons de soi,

 

ça fait du fort.

 

 

Il ne dit pas pourquoi

 

ça fait du désir.

 

 

On ne sait pas

 

si c’est pénible.

 

 

Il y a du construit.

 

Qu’est-ce qui se prépare ?

 

 

On est dans les habitudes,

 

ou bien c’est la forme des choses ?

 

 

Est-ce que c’est mal ?

 

 

Dans le su, le fruit de soi,

 

le dit n’est pas le cru.

 

 

L’insu se défait,

 

il devient double.

 

Il fait un autre,

 

un refrain vague.

 

 

Il sort en buée,

 

en lignes creuses.

 

Il voudrait faire ou devenir.

 

 

Dans le dépôt des traces,

 

on voit celui qui va,

 

on ne sait pas le moi qui veut.

 

 

Alors le vu devient tordu,

 

un corps en vague,

 

avec un vide.

 

 

On n’explique pas.

 

Dans ce qu’il dit,

 

il ne sait pas.

 

 

On fait des plans,

 

de l’autre en construit,

 

de l’ailleurs défini.

 

 

Si c’est mal, ce qui sera,

 

on ne sait pas.

 

 

L’insu, c’est ce moi trouble,

 

avec désir à dire.

 

 

Si ça résiste à l’après,

 

c’est moins pénible.

 

 

On a cru,

 

ça fait du reste.

 

 

Si tu dis quoi,

 

tu fais du reste.

 

 

Dans ton habit en entier,

 

tu fais du lourd.

 

 

Lent sur le sens,

 

tu ne sais pas tout.

 

 

Qu’est-ce qu’on croit ?

 

 

Il faut du beau.

 

Est-ce qu’on s’y trouve ?

 

 

Avais-tu cette ombre ?

 

C’est ça que tu deviens.

 

 

Tu fais le choix des choses,

 

comme un loup dans les choix.

 

 

As-tu le corps en moins ?

 

Veux-tu vraiment ce visage,

 

en ailleurs qui convient ?

 

 

Le tir à balle,

 

c’est encore du repentir,

 

ou bien ça venge.

 

01.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 11/15