09.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 15/15

CODA

 

 

 

 

C’est dans le dur de moi.

 

Je bats à coups de bruits

 

mon cœur avec mon pire.

 

Dans le couteau de moi,

 

ça fait de la peau pure.

 

C’est dans le gros de ça

 

qu’on sent le sel qui coule.

 

C’est fort de goût, le sûr.

 

 

Dans le cousu, je suis

 

le ruminé complice,

 

le réservoir inclus.

 

La photo dépolie,

 

ça fait une entrée double.

 

Je me disjoins, je sors.

 

Je cherche un bruit, le pur.

 

(La fenêtre à venir.)

 

 

Je lève au corps secret

 

mon verre avec la lèvre.

 

Hésité jusqu’au noir,

 

j’ai convaincu l’air pur.

 

Dans l’induit, ça passe outre,

 

et ça verse au concert.

 

Le décousu, le dû,

 

l’œil aime à son insu.

 

 

Dans le moi que je dis,

 

ça reste tu, ça dort.

 

Tu entends les coups sourds,

 

la voix au fond d’ici,

 

le cœur au bout des bruits.

 

C’est dans le tu qu’on est.

 

Vers tu, ça se complique,

 

élaboré, le pur.

 

 

Le moi de la fabrique

 

a fait son dû, parole.

 

L’insu du soi d’avant,

 

il a de quoi porter.

 

Il a le devenu,

 

celui qui part en bloc.

 

Complet de mes fantômes,

 

je suis le murmuré.

 

 

Corps étrange à la source,

 

je fais de l’étranger.

 

Ma langue, à coups de bruits,

 

cherche ailleurs à combler,

 

c’est l’autre avec ses robes,

 

ou l’autre densément.

 

Je comprends la coulure :

 

elle émerge le jour.

 

 

Le sédiment du ciel,

 

c’est l’autre voix du corps.

 

J’ai dans le pur de noir

 

la condition des formes.

 

Le mur est toile en dur.

 

Des corps peints, des contours,

 

en court ça se dessine.

 

Ce sera bleu, qui chante.

 

 

En dépoli, sorti,

 

en étranger de bruit,

 

ça s’émancipe en traits.

 

C’est donné, la tournure.

 

C’est cœur d’abois, le dire.

 

Reste à signer l’air pur

 

avec les doigts d’après,

 

compteurs des grains du fruit.

 

 

Il est dans le donné,

 

le sorti, le complice,

 

celui qui naît (déçu).

 

Il a du droit, des preuves.

 

Il ira vers le brut,

 

conduisant clair ailleurs,

 

limite ouverte à suites,

 

bruit d’avenir voulu.

 

 

Il a vu ce qu’il vit.

 

Il sait, pour la forêt :

 

c’est le fort du secret

 

qui s’alimente au doute.

 

Dedans, c’est du construit,

 

avec du vent vibré

 

entre les bleus des tempes.

 

Il sédimente en fruits.

 


 



POSTLUDE

 

 

 

C’est au fort de toi que je donne

 

le cru, le pauvre, avec des ouvertures.

 

Avec toi, qui me déplaces,

 

j’apprends le dru, le très formé,

 

le fort lisse avec ses avens.

 

Qui j’ai voulu, c’est dans l’aveu,

 

ce toi, ça vient du coeur du fond.

 

Dans le travail à l’ourdi

 

(c’est un réseau de voix rusées),

 

c’est devenu le vrai, ce ventre,

 

le compris de la source.

 

Avec le noir devant,

 

 le nénuphar est une antenne,

 

et je comprends ce qui s’efforce en dessous.

 

Très confondu avec mon livre,

 

je fais des mains croustillantes.

 

07.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 14/15

STRETTE

 

 

L’enfant, s’il joue la comédie,

 

c’est du sommeil intense,

 

c’est la vie profonde.

 

 

Il nage en clair

 

dans le trou d’os,

 

la fièvre occipitale.

 

 

Il regarde en lisière,

 

visage en gravité.

 

 

Il fait du devenu,

 

à force de brisure.

 

 

Pris dans le rut des choses,

 

il use un corps-sexe

 

aux autres âmes.

 

 

Il a creusé dans les contours,

 

il apprend le spectacle.

 

 

Le devenu, c’est la fabrique,

 

la main du corps pénible

 

où dormait la formule.

 

 

Dans le vibré de soi,

 

il faut du beau,

 

de la vie-vite,

 

en source pleine.

 

 

Au fond du trou de deuil,

 

couchée en chien de force,

 

était cousue la voix minuscule,

 

avec son fleuve.

 

 

Le chien d’ailleurs défend ses yeux,

 

je vis dedans,

 

la voix cousue cogne en cœur.

 

 

Couvert de vie,

 

avec du nerf en complice,

 

c’est le non du désordre,

 

avec du sel entre les vides.

 

 

L’enfant reconstitue

 

le cœur de la matière,

 

le poids des formes,

 

le pur de langue.

 

C’est lui le respiré.

 

 

Dans la cour de vrai,

 

c’est perspicace,

 

le courant dur.

 

 

On fait du fruit,

 

on a de l’invisible.

 

Qui c’est, la douane occipitale ?

 

 

On fait constat de poésie,

 

le besoin digne,

 

au fond d’ici.

 

 

On sort d’avoir,

 

on est le désert d’eau,

 

l’animal avec son rêve.

 

 

Tourné vers ce qu’il pense,

 

le visage a fait l’insu de soi.

 

Il reste en trou,

 

avec son grave.

 

 

A quoi la forme sert,

 

dans le bruit dur,

 

au fond d’ici ?

 

 

Peut-être un dernier corps,

 

pour la route ?

 

 

Couvert de vie,

 

le nom se dépose en trace,

 

en lieu sûr.

 

 

Travail en bord,

 

travail en tige,

 

ça vient à la fabrique,

 

il y a du construit.

 

 

Dans l’hiver de la personne,

 

ça continue à creuser,

 

ça vient se dire.

 

 

On est en vif,

 

en fort de forme,

 

le soi du sexe.

 

 

Ce qui se rit en sombre,

 

avec travail extrait de soi,

 

la lèvre à morsure,

 

la joie.

 

 

Le nom fait son être,

 

ça fait le beau dans le visage.

 

Il a traduit le pur de langue.

 

 

Il y a du sanglot sur l’écran.

 

C’est là, le respiré,

 

la frontière.

 

Combien on perd,

 

à retenir le lourd de l’air ?

 

                                                                                   

 

En corps de vide,

 

à bout de traces,

 

qu’est-ce qui résonne ?

 

 

A coups de creux,

 

le corps fait sombre.

 

On fait du beau,

 

avec lumière.

 

 

Il y aura ce format d’homme.

 

 

On est encore en soi,

 

dans le front bas,

 

ou bien la boule à fruit.

 

 

La voix d’en bas,

 

comme un rameur long,

 

c’est ça, l’hiver de parole ?

 

 

Le captif fait son sourd,

 

avec des trous dans le sujet.

 

 

Coule en portrait,

 

ce qui éprouve.

 

 

As-tu ton assaut ?

 

Fais ton pire,

 

avec le cœur ficelé,

 

la couleur de faux.

 

 

Et puis c’est la cour du vrai,

 

dans la cloche à plongeur.

 

Est-ce qu’il fait si froid,

 

dans l’appel,

 

qu’on l’entend pas ?

 

 

Il est pris dans la parole.

 

Il s’est noué, le respiré,

 

si ça voulait pas dire ?

 

 

En dur de chose,

 

il veut du respiré dedans,

 

ça tient au noyau.

 

 

Il est dessus la fracture,

 

ça coule en hésité,

 

le noir de geste.

 

 

L’hiver de la figure,

 

le soi du cri d’avant,

 

c’était quand, la torture ?

 

On ne sait plus :

 

ça fait du beau,

 

le vent vivant.

 

 

Au noir de vrai,

 

ça se dépouille,

 

l’insu de soi qui foisonne.

 

 

L’imminent fait centre,

 

en sac de soi,

 

il coule en fruit.

 

 

Saignement, mouriture,

 

il fait le jus, c’est la trace.

 

 

Le soi, c’est l’image.

 

Il traîne en louche.

 

Il est correct,

 

il a sa fatigue.

 

Il a mal à son vrai.

 

 

Si c’est dodu, la formule,

 

qui est cet autre ?

 

 

Allons à moi, corps de frousse.

 

Allons à coups de moi,

 

dans le ténu,

 

voir l’otage,

 

couvert de vie,

 

tout seul avec son bruit.

 

 

Il bat à coups de cœur

 

l’insu de la personne.

 

 

Est-ce que c’est ça,

 

la forme des choses ?

 

Est-ce qu’on s’y trouve ?

 

 

On fait du cœur avec son bruit.

 

On a trouvé le complice.

 

C’est ici la fabrique,

 

la peau des limites,

 

l’effort au fond d’ici.

 

 

Il coule en murmuré,

 

l’arbre à nuit,

 

à coups de bruit.

 

 

Alors, il peut dormir,

 

ouvert aux limites.

 

 

Dans le trou d’os,

 

c’est la foule en couleur

 

qui découle.

 

 

Tout au bord.

 

 

 


05.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 13/15

La vie en clou,

 

dans le corps terminé.

 

 

Est-ce que tu dois quelque chose ?

 

 

En autre quoi,

 

c’est l’art,

 

ça fait du beau.

 

 

L’insu de soi,

 

dans l’urgent,

 

c’est le beau du complice.

 

 

On sait d’avant

 

ce qui blesse à découvert.

 

 

Quand tu fais ta joie,

 

respire.

 

 

Sorti de mon sac,

 

je prends l’amour,

 

j’anticipe.

 

 

Il y a long devant,

 

c’est la course.

 

 

Dans sa voix apprentie,

 

il s’est posé.

 

 

Couvert de vie,

 

ça monte au vertige,

 

avec droit au désir.

 

 

Si tu te dis,

 

ça fait complice,

 

ça retient l’eau de l’autre.

 

 

Il bat son cœur avec son bruit.

 

 

L’aire à repos,

 

le blanc de la couture.

 

 

Il a du cuir en surface.

 

 

Il dit pour quoi faire ?

 

Ce n’est pas un numéro,

 

ça existe en durée.

 

 

Il fait du bruit avec sa peur.

 

 

Couvert de vie,

 

son arbre boit d’avance

 

à même il est, le courant d’heure.

 

 

Dans le noir, il conduit.

 

Si ça disloque,

 

il donne en fourre-tout

 

les mots qu’on exige.

 

 

Il fait du cœur avec son bruit.

 

C’est mesuré.

 

 

Dans le noir du fruit,

 

c’est là qu’il dort.

 

 

Il fait corps.

 

Il fait beau.

 

Il a du fort en devenir.

 

 

Tout en nuit,

 

dans le froid, ça hésite.

 

 

Il a du noir.

 

Ailleurs, c’est la limite.

 

 

Il bat de l’heure

 

autour du trou.

 

C’est libre d’aile.

 

Labeur extrusif.

 

 

Il y a du fort dans ce trouble.

 

 

L’idée, elle est en bruit,

 

ça fait du lourd de traces.

 

Elle est en cœur dans le battu,

 

la vie complice.

 

 

Tout en fond, c’est la cuve,

 

avec sons vigoureux.

 

 

C’est de la voix qui s’étale,

 

ça se promène en soi,

 

le corps de forme.

 

 

L’idée, elle bat,

 

elle compte,

 

elle est venue en noir

 

nager dans le précis des traces.

 

 

A visiter l’insu,

 

on est couvert de vie.

 

 

L’effort d’avoir, avec son origine,

 

la peau du corps d’appui,

 

c’est tout au bord de la limite.

 

 

C’est peut-être ici,

 

l’art qui fabrique,

 

l’œil qui recuit l’idée par plaques,

 

avec ses faux abords,

 

- et le vrai du recours,

 

c’est la grâce.

 

 

Il vient, le murmuré,

 

le trémulé du temps,

 

le vibré d’anche avec ses ailes.

 

 

Il laisse un nom plus corporel,

 

un arbre à nuit :

 

ça pousse en bord,

 

désigné court de trace.

 

 

L’envers de son,

 

ça s’appelle,

 

ça bat du cœur dans un trou.

 

 

Le bruit qui dort,

 

est-ce qu’il fait limite ?

 

 

Dans le bondé du cœur désert,

 

on entend ça,

 

c’est la foule en couleur.

 

03.02.2008

Livre Traduit de l'en-deçà - 12/15

Alors la terreur.

 

Pris conscience en frousse.

 

C’est en lui.

 

 

Quand tu me tiens,

 

c’est la formule.

 

Qui est cet autre ?

 

La trace est en embuscade.

 

Tendu à coups de rire,

 

c’était en force,

 

le coup parti.

 

 

Ce fut un coup d’aile,

 

il est tout seul dans son voyage.

 

Il se porte en otage,

 

sable autant que sablier,

 

ça coule en délité,

 

il dit son vertige.

 

 

Qu’est-ce qu’il est ténu,

 

le fil du frein !

 

 

C’est venu dans l’apparence.

 

Avec ses taches.

 

Tourné vers après.

 

Vaguement lâche.

 

 

Mais c’est dans la cage,

 

le craint qui sévit.

 

 

L’hiver en poche.

 

Où elle va, la personne ?

 

 

Couvert de vie,

 

tout seul avec son bruit.

 

 

Il fait son cœur.

 

 

Très lourd de traces,

 

on vient de loin,

 

on cherche à devenir.

 

 

Il est approché.

 

C’est en touchant,

 

dans son langage,

 

qu’il a formé.

 

 

Couvert de vie,

 

on a du mal à devenir.

 

 

Il faut aussi la surface,

 

la saveur, la plage.

 

 

On accumule en abstrait.

 

Qu’est-ce qu’on apprenait ?

 

 

Dans la formule au sable,

 

c’est obéir au présent.

 

 

On se tient court de front.

 

C’est cousu dans son hiver.

 

C’est un horizon,

 

un éternel.

 

 

Dans l’étranger, ça respire.

 

Le bruit du cœur,

 

ça fait son poids.

 

 

J’entends la vie venir.

 

Elle devient seule.

 

Mais en entier.

 

 

En sable pour les traces.

 

 

C’est en soi, la personne.

 

 

Couvert de vie,

 

aux frais des pendules.

 

 

L’écran des gouttes

 

accumule en abstrait.

 

 

Le bruit de tout, le cœur,

 

on veut ce qui se brûle.

 

 

Dans  le seul de soi,

 

ça consume.

 

C’est consommé, le sable.

 

 

Qu’est-ce qu’on prend ?

 

L’eau des traces,

 

lourd à vitesse,

 

le sec de cendre.

 

 

Accroché à ses traits,

 

on reste en coin de table.

 

 

Rideau de gouttes,

 

on voit avec les dents

 

l’insu de la personne.

 

 

Il bat dans sa pendule,

 

le bruit avec son cœur.

 

Il broie du seul.

 

 

Le bibelot fait son travail.

 

Pas dans le drôle en force,

 

mais dans le mur de quoi,

 

avec citerne occipitale.

 

 

Etre avec ses ratés,

 

à cette vitesse,

 

c’est court de front.

 

 

De l’âme en récusé

 

à l’aigre de la bouche,

 

il dort en creux.

 

 

Dénoncé en faux-corps,

 

l’enchevêtré désir.

 

 

C’est le surplus fabriqué,

 

avec la liqueur froide.

 

 

Il bat son bruit avec son cœur,

 

ça fait plus d’ombre,

 

et ça revient, appartenu.

 

 

Dans l’insu de sa personne,

 

l’œil qui pique.

 

 

Le faux-corps fait son geste.

 

Il fait ligament de soif

 

(on dira que c’est désir).

 

 

Entre les poussières,

 

le bruit de la vitesse.

 

 

L’ailleurs de soi,

 

c’est doux, mais ça bégaie.

 

Il fait du cœur, mais de loin.

 

 

Il bat dans son horloge,

 

le cœur qui sait que rien.

 

 

Il croit que ça débute.

 

Qu’est-ce qui compte ?

 

 

Il croit au temps qui part.

 

Est-ce que c’est mal ?

 

 

Il y a du mal.

 

Qu’est-ce qu’on perd ?

 

 

Il fait la digression,

 

on ne saura rien

 

des péchés de la mère.

 

 

A quoi on a mal ?

 

Qui est le donateur ?

 

Il se rend à son temps,

 

c’est promis sans presser.

 

 

L’instant s’ajoute à lui.

 

Ne parlons pas de vie normale.

 

 

Moins aboli que le présent,

 

il se donne un longtemps.

 

 

Avec du bois de soi,

 

il fait comme on doit faire.

 

 

Ai-je un esprit ?

 

 

Corps dans sa coque,

 

le regard fait son vide.

 

 

C’est le désert d’hiver.

 

Le dévolu se tasse.

 

 

On oublie ce qu’on a,

 

on n’a pas ce qu’on doit.

 

 

Au premier bout des traces,

 

il a du lourd d’effort.

 

 

Il se déplace.

 

Il nage animal avec son jour.

 

 

C’est du reclus en déposé.

 

 

Il fait masse.

 

Il fait dire.

 

 

On n’a pas la place.

 

On marche entre les corps.

 

 

Dans les sons de soi,

 

ça fait du fort.

 

 

Il ne dit pas pourquoi

 

ça fait du désir.

 

 

On ne sait pas

 

si c’est pénible.

 

 

Il y a du construit.

 

Qu’est-ce qui se prépare ?

 

 

On est dans les habitudes,

 

ou bien c’est la forme des choses ?

 

 

Est-ce que c’est mal ?

 

 

Dans le su, le fruit de soi,

 

le dit n’est pas le cru.

 

 

L’insu se défait,

 

il devient double.

 

Il fait un autre,

 

un refrain vague.

 

 

Il sort en buée,

 

en lignes creuses.

 

Il voudrait faire ou devenir.

 

 

Dans le dépôt des traces,

 

on voit celui qui va,

 

on ne sait pas le moi qui veut.

 

 

Alors le vu devient tordu,

 

un corps en vague,

 

avec un vide.

 

 

On n’explique pas.

 

Dans ce qu’il dit,

 

il ne sait pas.

 

 

On fait des plans,

 

de l’autre en construit,

 

de l’ailleurs défini.

 

 

Si c’est mal, ce qui sera,

 

on ne sait pas.

 

 

L’insu, c’est ce moi trouble,

 

avec désir à dire.

 

 

Si ça résiste à l’après,

 

c’est moins pénible.

 

 

On a cru,

 

ça fait du reste.

 

 

Si tu dis quoi,

 

tu fais du reste.

 

 

Dans ton habit en entier,

 

tu fais du lourd.

 

 

Lent sur le sens,

 

tu ne sais pas tout.

 

 

Qu’est-ce qu’on croit ?

 

 

Il faut du beau.

 

Est-ce qu’on s’y trouve ?

 

 

Avais-tu cette ombre ?

 

C’est ça que tu deviens.

 

 

Tu fais le choix des choses,

 

comme un loup dans les choix.

 

 

As-tu le corps en moins ?

 

Veux-tu vraiment ce visage,

 

en ailleurs qui convient ?

 

 

Le tir à balle,

 

c’est encore du repentir,

 

ou bien ça venge.

 

01.02.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 11/15

Il y a du fort,

 

ça fait du beau,

 

construit de vent vivant.

 

 

On me vit comme un comme,

 

c’est de l’interrogé.

 

A la vue d’écriture,

 

on a dit ce qu’on sait.

 

 

S’il fait du ventre,

 

c’est dans son propre noir.

 

Il reste près du tu,

 

l’insu de soi qui le foisonne.

 

 

Si j’ai le noir du mal,

 

ça fait mur.

 

 

Le moi de la dépouille,

 

le corps du vrai,

 

la soie de la personne

 

qui coule en croix,

 

la vertu du vrai noir,

 

l’instant d’encore avec l’écrit.

 

 

Mouru sans voix,

 

si c’est le manifeste,

 

avec l’encouru

 

(si c’est le risque de l’insu),

 

ça fait son tort malgré le soi.

 

 

C’est moi qui coule en tu,

 

c’est dur de gris d’en avoir plus.

 

Avec savoir,

 

le papier reste.

 

 

Il a du corps vorace.

 

En gros d’amour,

 

ça frappe au vivant,

 

ça veut que ça revienne,

 

en savoir plus.

 

 

Si j’ai voulu le quoi,

 

c’est le rien qui renvoie.

 

Dans la cour du vrai,

 

ça joue du cœur,

 

ça devient mur de mal.

 

 

J’ai dur de ventre,

 

à court de court,

 

l’imminent fait centre,

 

et je le suis.

 

 

Ma courroie d’air,

 

c’est dans le fissuré.

 

 

En cru d’insu,

 

en envie d’ire,

 

j’ai dépourvu l’impire,

 

le quoi du grand,

 

quand meurt de soi

 

l’insecte ou le grossir.

 

 

Avec le court de la cassure,

 

j’ai du malgré dans l’injure,

 

j’ai fait le douloureux.

 

 

Avec le toi de moi,

 

le rabais de front bas,

 

le sas que j’insupporte,

 

on a défenestré du vent.

 

 

Avec le moi d’ici,

 

en remettant

 

le temps d’avant

 

qui se déchire,

 

je t’ai refait le déroulé,

 

le temps d’avoir du sens,

 

comme un sas de vent

 

avant soi la cassure.

 

 

Tout mon secret,

 

la rue d’après,

 

le venin vite,

 

tout le support,

 

ça fait confort.

 

 

Le noir de corps

 

frappe au décor.

 

La rue d’après,

 

ça rend sourd.

 

On se tait en couleur,

 

sac de soi,

 

la vie par plaques.

 

 

Volute au mur de mal.

 

La vie rutile.

 

Dans le corps intérieur,

 

le noir se ferme,

 

c’est en lui-même.

 

 

Au cœur de gris avec cadavre,

 

on fait papier d’accord.

 

C’est en dépouille,

 

ce qu’on sait du semblable.

 

C’est l’hiver, ou la personne ?

 

 

L’impur de voir

 

a fait sa goutte,

 

une eau creuse,

 

avec surface.

 

 

Vêtu de l’œil,

 

pour la similitude,

 

on a la volupté sans frais.

 

 

Bar de nuit,

 

citron-fraise,

 

un coup dur.

 

 

Après la suie, la promenade.

 

La vie foisonne.

 

 

Dans le fruit direct,

 

on a trouvé du vertige,

 

ça coule en peur

 

avec les autres tiges.

 

J’ai vu mon corps cousu,

 

ma tête en cerisier,

 

en fruit direct.

 

 

Dans la moisson,

 

c’est peur de l’engrenage,

 

avec vie de forme,

 

hissé la tige en dur

 

jusqu’aux traces à pourquoi.

 

 

J’ai la couleur en cru,

 

le noir en papier fort,

 

malgré la trace

 

dans la cloche à pourquoi.

 

 

On suivait l’acte,

 

respect d’encore,

 

de ventre fait,

 

ça se balance

 

avec mort de vie,

 

en fruit direct.

 

 

Le fort se met en fruit.

 

C’est l’hiver en personne.

 

C’est déduit des contours.

 

 

Il a sa silhouette.

 

Il parcourt la nuit,

 

beaux yeux gris,

 

la frontière en peau peinte.

 

 

Le pour de quoi devient du corps.

 

Après l’afflux,

 

ça fait complice.

 

 

C’est en vie qu’on foisonne,

 

et c’est l’hiver de la personne,

 

en fruit direct.

 

 

On a du lourd de soi,

 

en bout de branche.

 

Insulte à devenir.

 

 

Quand je serai complet,

 

le pouvoir dense.

 

La douleur, mais en vrai,

 

capable à supporter.

 

En parcourant de nuit,

 

on comprend l’engrenage.

 

 

 

La trousse à nourriture.

 

 

J’ai le devis d’angoisse.

 

Hiver, hiver,

 

il vit dans la personne.

 

 

C’est secret, la pourriture.

 

C’est deviné, le jus.

 

J’ai tout trié.

 

 

Tombeau en fruit direct.

 

Dans la peur,

 

j’ai pris le respirable.

 

 

La montagne à jalousie,

 

la fabrique à formule.

 

 

C’est en parcours de nuit

 

qu’on fait de la dépouille.

 

 

Il fait du couteau dans l’orgueil,

 

il a son dominé, sa volupté.

 

Il tend ses traces

 

avec respect du vent.

 

 

On saura recevoir

 

le nerf du cœur.

 

 

Il ne dira que pour les gouttes.

 

C’est un sang qui passe.

 

 

Quand tu te réduis à l’impur.

 

 

A raturé en retour.

 

C’est du tendu,

 

à coups de rire.

 

 

Visage en plis dans l’eau drôle.

 

Tu fais ton dieu par mégarde.

 

Le nettoyé se livre au premier corps.

 

Tu te retournes, mais ça obéit.

 

A la façon du trou qui porte,

 

tu sens qu’on a mal à son vrai.

 

 

Quel odieux dieu,

 

l’hiver de la personne.

 

Dans son sable,

 

l’otage a pris le geôlier.

 

 

On se nomme en abstrait.

 

Le soi, c’est métaphore.

 

Le corps, ça va se dire.

 

 

Il s’inhumait en plaisir,

 

avec vertige impérieux,

 

le fort correct avec fatigue.

 

 

Décision de l’aimer.

 

Amour ce qui touche,

 

à collision d’affronts,

 

à frivolités fortes.

 

Qui tu retiens,

 

dans ton courage à risque ?

 

30.01.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 10/15

Au fond d’ici,

 

c’est la ficelle,

 

le froid de la parole.

 

Dans le couru du vent,

 

on fait du sec.

 

On devient mort,

 

le même à respirer.

 

Le cousu d’os,

 

la foule obtuse.

 

 

La cour du vrai,

 

dans la cloche à plongeur.

 

C’est qu’il fait froid,

 

au fond de la parole.

 

Le menti serti dans du vrai,

 

le creux de la famine.

 

 

Il fait du froid dans ma parole,

 

je mendie à cause de ça.

 

Je fais mon minuscule.

 

Dans le couloir des sons,

 

c’est la voix voulue

 

qui manque à mon appel.

 

 

C’est au pourtour,

 

le filet d’encre,

 

la voix couleur.

 

Vrai comme un soi

 

qui vient avec.

 

 

Le sourd de veille

 

se fait rapace.

 

Le bec de voix

 

cherche un désir.

 

 

On a peur du fond,

 

dans le menti du corps.

 

Il est en train de souvenir.

 

Hiver ivre en parole.

 

 

Qu’est-ce qui est fertile ?

 

Le tu de la figure ?

 

Le vent qui fait le respiré ?

 

Le pur de langue ?

 

Dans le cousu du minuscule,

 

toute la matière.

 

 

La voix sinue en marge.

 

On a du corps en trop,

 

et c’est la vie rapide.

 

Autour du trop,

 

ça reste à dire.

 

 

Un peu de peau

 

dans le vibré de vivre.

 

Le corps mineur

 

est fort de feinte.

 

L’induit de soi

 

dans l’oubli couche

 

fait son retard de cœur.

 

 

Tordu de soi,

 

le cousu coule

 

en voix couleur.

 

Là dans la force,

 

il a du trop, le poétique.

 

 

Dans le désert de foule,

 

un clown avide.

 

On ferme en cloche

 

un corps mendiant

 

qui se dévide.

 

On cherche en roche.

 

Entre les frères en peu,

 

surgit le vide.

 

 

C’est juste un cortège,

 

qui fait la voix

 

dans le nu du pourtour.

 

Avec son mort en couche,

 

c’est le total d’hiver

 

qui se plie en parole.

 

 

L’honneur du pauvre,

 

c’est dans le tu du cœur,

 

la ficelle à respire.

 

Pour le rien du vide.

 

C’est toi la farce.

 

 

Non à dormir,

 

non à mentir en voix,

 

non à tension de la figure

 

autour du trop qui siffle.

 

 

A la couleur du feint,

 

le vu du mort en couche

 

devient douleur du confus terminé.

 

 

Et ça s’entend, le contenu,

 

avec le thème en corps de voix.

 

Tout vient autour,

 

et ça s’amuse.

 

 

Dans le central à poudre d’os,

 

il fait son temporal.

 

C’est trop tard pour l’avantage.

 

Dans le froid d’aile, avec vertige,

 

le lourd a cassé.

 

 

Si c’est du vivre sur du rien,

 

le soi, c’est clandestin.

 

C’est devenu loquace, on dit,

 

le pur de langue en dur de chose.

 

 

Il fait le respiré du beau,

 

avec muscle à terre entière.

 

Il est réduit au corps interne.

 

A la vitesse du poétique,

 

il se mime, tiré de son destin

 

jusqu’au désert de foule.

 

 

Le fou de silence, l’auteur de quoi,

 

dans le triste de la figure,

 

l’hiver de pauvre, en minuscule,

 

avec du creux pour immerger

 

l’intestin clos, corps à plongeur.

 

 

Le petit sourd a la raison,

 

c’est son éternité rapace.

 

Dans le noyau du fond d’ici,

 

coule en cousu la voix d’ici.

 

 

L’insecte en mineur de fond

 

(c’est le scolyte avec rayons),

 

il fait musique d’effort,

 

il fait travail, il entrevit son corps.

 

Il doit du son de soi au poétique.

 

 

Avec lampyre en grappe,

 

autour des noms fusés du vide,

 

il attend la fracture à parole,

 

ce qui découle en hésité,

 

le fil de voix de soi où ça résiste.

 

 

La vie foisonne,

 

et c’est l’hiver de la personne.

 

 

A la volée de voir,

 

il faut des gestes.

 

 

On a furieux,

 

le grand vivant.

 

On se retient de foi.

 

On dresse un doigt.

 

 

La vie fait ses racines.

 

A la volée, les joncs.

 

Faut voir le travail des ruines.

 

 

Tout autre communique.

 

Déboîté, le furieux.

 

La vie se dresse,

 

et c’est le geste de personne.

 

 

Il court le vivant,

 

racine en vase,

 

il suit la fuite,

 

et c’est inextricable,

 

hiver de la personne.

 

 

Il y a trop.

 

On s’y marche.

 

C’est gluant défait.

 

Il fait ventouse,

 

un pied noir.

 

 

Coulé en foi dans sa glu,

 

le corps désert.

 

Il fait hiver,

 

revu en cru.

 

 

Qui veut quoi que je fais ?

 

Que veut qui que je nomme ?

 

Que peut quoi que je dise ?

 

 

Un signal à savoir.

 

Un silence d’œil.

 

Un coup de permanence.

 

 

La mue d’ignorance.

 

Le gel.

 

Le noir de geste.

 

 

Est-ce qu’on sait quoi,

 

quand on scrute ?

 

Tu veux voir volonté ?

 

C’est quand, la racine ?

 

 

Quand ça moissonne,

 

c’est en bruit.

 

 

C’est dans l’hiver, le fruit,

 

la couleur pauvre,

 

le donné.

 

 

Dans le pris du plaisir,

 

ça fait cloison.

 

La vie foisonne,

 

et c’est l’hiver de la personne.

 

 

As-tu vécu ?

 

C’est en murmure.

 

J’ai mon cadavre en pire.

 

 

C’est dans le tu

 

qu’on foisonne.

 

Avec hiver en face.

 

Avec savoir qui interroge.

 

 

C’est dans le tu de la foison

 

qu’on vit en cri.

 

Comment les gens ?

 

 

Quand on entend,

 

ça fait énorme.

 

C’est dans le tu de toi

 

que j’attends de savoir.

 

 

Quoi franchir ?

 

On fait cœur,

 

on fait bruit.

 

J’ai du cri avec mort d’avenir.

 

 

Du cru de moi,

 

qui attend, su, le soi,

 

le tu de toi,

 

l’hiver de la personne.

 

 

La vie de moi murmure.

 

C’est quand je crois à quoi ?

 

Dans le défait de moi,

 

ça reste en racine.

 

28.01.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 9/15

A moitié eau,

le paysage en tort.

A fleur de flaque,

le débranché.

Dans la fenêtre,

un sommeil fort.

Qui tu vois dans la foule ?

Avec redit de la parole,

j'ai fait l'intense.

On est rebelle.

Vêtu d'extrême,

le devoir onirique.

On fait du corps

comme on branche un sommeil.

Là où le pied d'espace,

au cœur de moi,

franchit le sec.

Le corps du vide,

à bout de traces,

ça résonne.

Il y en a qui nage,

et la citerne efforce.

Avoir été celui,

c'est un dépôt sous l'écorce.

Dans le regard à la coque,

on a du fort qui passe.

Pas de sable avec pierre,

aucun recours dans le jour d'os.

On sait qu'on marche,

et dans le cru du désert d'eau,

on sait qu'on vide

à coups de masse

le corps de dune,

racine de ruines

au bout du vent qui coule.

En dépôt dans le vague,

un alphabet se déplace.

Le pur de langue

se donne en respiré.

Né en cage, dans le passé.

Trouvé vide, en bout de jour.

Déplacé dans son vague,

à coups de creux.

Le travers est pénible.

L'effondré reste en désir.

Il faut progresser. Vers il paraît, ça veut dire.

Il faut du beau.

Dans la cour du vrai,

le corps fait son ombre.

L'avais-tu, ce qui devient ?

Le souvenu, le tir à balle,

c'est de l'ailleurs à repentir.

On a fondu ensemble.

Les sons du sombre,

on a compris la danse.

La voix partie en fleur.

On a l'autorité des traces.

En devenu d'hiver,

la foule ambiante.

Pourquoi plus ?

Si tu mens à la source,

la vie divise.

Si j'ai l'hiver en consumé,

je fais la force,

je mets le doute,

à court d'ombre.

Pourquoi l'entier ?

A fond dans le mordu,

baiser calculé au plus juste.

Il y a du beau, qui fait lumière.

Ce qui est à jeter,

du bord du monde.

Ce qui résiste,

inflammation,

non la crête du vague,

ni le cadavre en action.

Ce qui pousse au regard.

Il y a la poussée.

Il y a le format d’homme.

C’est un récipient,

ça va s’ouvrir.

Il a l’air métallique.

Le corps de citerne,

avec un cou de sang.

Sous le discours,

la forme du visage.

Le trou savant.

Le fond de vérité.  

La cour du vrai

ne fait pas d’éclat

dans le détenu.

Ce qu’il détient fait de l’œil.

L’hiver de parole.

On ne sait pas que ça se voit.

C’est là comme un front bas.

On sait qu’on va mentir.

C’est l’hiver de parole.

On emporte avec soi

l’accessoire de soi.

Besoin désir, envie d’envie.

On tourne en travail,

on ne peut pas atteindre.

On va mentir à volonté.

On va confondre.

On n’est pas en sécurité.

Qu’est-ce qui hésite,

dans le propre nom ?

Tu couches les mots,  

tu brosses, tu brocantes.

Tu vas dans l’assoupi

combler le spectateur.

Tu te vois à l’écran.

Mais c’est du formel.

Alors tu hivernes.

C’est du sommeil à gros,

c’est plein d’insectes,

avec travail de grouillement.

Ton âme était trop nue.

La couverture à plis,

ou bien le sac d’embrouilles,

ou bien la foule à bruit.

Cousu avec parois,

le couloir fait son corps.

Ma voix, c’est un bras mort,

un couloir liquide,

on voit beaucoup dormir, a

vec du froid,

le dos fait des épaules.

Rien ne court.

J’ai l’hiver de parole.

Je suis l’outre.

Je sais tourner.

Je n’avertis pas quand je tombe.

Dans le froid, ça débute.

Je suis pour la vacuité.

En cours de possible,

la porte m’ouvre.

Où je serais,

si je n’étais pas sourd ?

Je suis tout en étreinte,

en vigilant, dans le captif,

le cru furtif.

Ma foule obtuse,

en pur de langue,

a fait ses trous dans le sujet.

Tu fais du temps,

la vie dans la couleur,

ça coule en portrait.

Envers moi, tu éprouves.

Qui t’a suivi ?

Dans l’hiver de parole,

c’est là, le front bas.

Qui est rapace ?

Qu’est-ce qui console ?

On est en foule obtuse,

en force feinte.

Le cœur courant,

la ficelle à bas prix.

On joue l’hiver en fond sonore.

La voix est cartonnée.

C’est un travail de son.

L’effort au pire.

La flaque de faux.

L’hiver a la parole.

C’est du dédain,

le cœur ficelle,

la farce en seul.

Gare à tant pis,

la cour du poétique,

le fort du vrai,

ça découle avec sang.

Cousu dans la parole,

l’albatros vit seul.

En train de boire à son sommeil,

il forme un vide,

un corps de silhouette de soi

sur fond de chanson.

Avec le corps mineur,

il trime, il fait du contenu.

Rien sur le vivre,

rien en matière à défiler.

Dans l’hiver de parole,

il fait du trop.

Encore avec le sien,

la ficelle à bas prix,

il fait du menti,

de la voix cartonnée.

On a du clandestin,

peu musical,

pas courageux destin.

Amant, ce qui se fait,

à la voix, les coups sourds.

26.01.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 10/15

Au fond d’ici,

 

c’est la ficelle,

 

le froid de la parole.

 

Dans le couru du vent,

 

on fait du sec.

 

On devient mort,

 

le même à respirer.

 

Le cousu d’os,

 

la foule obtuse.

 

 

La cour du vrai,

 

dans la cloche à plongeur.

 

C’est qu’il fait froid,

 

au fond de la parole.

 

Le menti serti dans du vrai,

 

le creux de la famine.

 

 

Il fait du froid dans ma parole,

 

je mendie à cause de ça.

 

Je fais mon minuscule.

 

Dans le couloir des sons,

 

c’est la voix voulue

 

qui manque à mon appel.

 

 

C’est au pourtour,

 

le filet d’encre,

 

la voix couleur.

 

Vrai comme un soi

 

qui vient avec.

 

 

Le sourd de veille

 

se fait rapace.

 

Le bec de voix

 

cherche un désir.

 

 

On a peur du fond,

 

dans le menti du corps.

 

Il est en train de souvenir.

 

Hiver ivre en parole.

 

 

Qu’est-ce qui est fertile ?

 

Le tu de la figure ?

 

Le vent qui fait le respiré ?

 

Le pur de langue ?

 

Dans le cousu du minuscule,

 

toute la matière.

 

 

La voix sinue en marge.

 

On a du corps en trop,

 

et c’est la vie rapide.

 

Autour du trop,

 

ça reste à dire.

 

 

Un peu de peau

 

dans le vibré de vivre.

 

Le corps mineur

 

est fort de feinte.

 

L’induit de soi

 

dans l’oubli couche

 

fait son retard de cœur.

 

 

Tordu de soi,

 

le cousu coule

 

en voix couleur.

 

Là dans la force,

 

il a du trop, le poétique.

 

 

Dans le désert de foule,

 

un clown avide.

 

On ferme en cloche

 

un corps mendiant

 

qui se dévide.

 

On cherche en roche.

 

Entre les frères en peu,

 

surgit le vide.

 

 

C’est juste un cortège,

 

qui fait la voix

 

dans le nu du pourtour.

 

Avec son mort en couche,

 

c’est le total d’hiver

 

qui se plie en parole.

 

 

L’honneur du pauvre,

 

c’est dans le tu du cœur,

 

la ficelle à respire.

 

Pour le rien du vide.

 

C’est toi la farce.

 

 

Non à dormir,

 

non à mentir en voix,

 

non à tension de la figure

 

autour du trop qui siffle.

 

 

A la couleur du feint,

 

le vu du mort en couche

 

devient douleur du confus terminé.

 

 

Et ça s’entend, le contenu,

 

avec le thème en corps de voix.

 

Tout vient autour,

 

et ça s’amuse.

 

 

Dans le central à poudre d’os,

 

il fait son temporal.

 

C’est trop tard pour l’avantage.

 

Dans le froid d’aile, avec vertige,

 

le lourd a cassé.

 

 

Si c’est du vivre sur du rien,

 

le soi, c’est clandestin.

 

C’est devenu loquace, on dit,

 

le pur de langue en dur de chose.

 

 

Il fait le respiré du beau,

 

avec muscle à terre entière.

 

Il est réduit au corps interne.

 

A la vitesse du poétique,

 

il se mime, tiré de son destin

 

jusqu’au désert de foule.

 

 

Le fou de silence, l’auteur de quoi,

 

dans le triste de la figure,

 

l’hiver de pauvre, en minuscule,

 

avec du creux pour immerger

 

l’intestin clos, corps à plongeur.

 

 

Le petit sourd a la raison,

 

c’est son éternité rapace.

 

Dans le noyau du fond d’ici,

 

coule en cousu la voix d’ici.

 

 

L’insecte en mineur de fond

 

(c’est le scolyte avec rayons),

 

il fait musique d’effort,

 

il fait travail, il entrevit son corps.

 

Il doit du son de soi au poétique.

 

 

Avec lampyre en grappe,

 

autour des noms fusés du vide,

 

il attend la fracture à parole,

 

ce qui découle en hésité,

 

le fil de voix de soi où ça résiste.

 

 

La vie foisonne,

 

et c’est l’hiver de la personne.

 

 

A la volée de voir,

 

il faut des gestes.

 

 

On a furieux,

 

le grand vivant.

 

On se retient de foi.

 

On dresse un doigt.

 

 

La vie fait ses racines.

 

A la volée, les joncs.

 

Faut voir le travail des ruines.

 

 

Tout autre communique.

 

Déboîté, le furieux.

 

La vie se dresse,

 

et c’est le geste de personne.

 

 

Il court le vivant,

 

racine en vase,

 

il suit la fuite,

 

et c’est inextricable,

 

hiver de la personne.

 

 

Il y a trop.

 

On s’y marche.

 

C’est gluant défait.

 

Il fait ventouse,

 

un pied noir.

 

 

Coulé en foi dans sa glu,

 

le corps désert.

 

Il fait hiver,

 

revu en cru.

 

 

Qui veut quoi que je fais ?

 

Que veut qui que je nomme ?

 

Que peut quoi que je dise ?

 

 

Un signal à savoir.

 

Un silence d’œil.

 

Un coup de permanence.

 

 

La mue d’ignorance.

 

Le gel.

 

Le noir de geste.

 

 

Est-ce qu’on sait quoi,

 

quand on scrute ?

 

Tu veux voir volonté ?

 

C’est quand, la racine ?

 

 

Quand ça moissonne,

 

c’est en bruit.

 

 

C’est dans l’hiver, le fruit,

 

la couleur pauvre,

 

le donné.

 

 

Dans le pris du plaisir,

 

ça fait cloison.

 

La vie foisonne,

 

et c’est l’hiver de la personne.

 

 

As-tu vécu ?

 

C’est en murmure.

 

J’ai mon cadavre en pire.

 

 

C’est dans le tu

 

qu’on foisonne.

 

Avec hiver en face.

 

Avec savoir qui interroge.

 

 

C’est dans le tu de la foison

 

qu’on vit en cri.

 

Comment les gens ?

 

 

Quand on entend,

 

ça fait énorme.

 

C’est dans le tu de toi

 

que j’attends de savoir.

 

 

Quoi franchir ?

 

On fait cœur,

 

on fait bruit.

 

J’ai du cri avec mort d’avenir.

 

 

Du cru de moi,

 

qui attend, su, le soi,

 

le tu de toi,

 

l’hiver de la personne.

 

 

La vie de moi murmure.

 

C’est quand je crois à quoi ?

 

Dans le défait de moi,

 

ça reste en racine.

 

24.01.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 8/15

Friture dans la cour du vrai.

 

Courir en moins,

 

dans le sec de nage,

 

la fleur occipitale.

 

 

On danse avec le tu,

 

le dit de moins,

 

ce qui rit en sombre.

 

Depuis la capture,

 

on a cueilli.

 

 

On a gardé le son des traces.

 

Dans la pensée, on a des chances.

 

A la surface, on voit le fond triché,

 

la couleur molle en conséquence.

 

 

Trait dur, cœur court,

 

la parodie défait, refait

 

le coup de l'ombre,

 

la ruine en cours.

 

 

Il fait le destiné,

 

le mort en contre,

 

un tour de forme avec du digne.

 

Mais il faut plus de libre.

 

 

En répété, en prolongé,

 

on a grossi la solitude.

 

Dans son respect,

 

travail tiré de soi,

 

ça consiste en deux lèvres,

 

la joie.

 

 

L'introuvé, dans sa cache,

 

depuis le corps du vif,

 

la sonde à cris,

 

attend sa forme.

 

 

L'arrêt du son,

 

friture en ligne,

 

à fond l'effet.

 

 

C'est toi le double

 

à court d'acquis.

 

Vis ton mortel

 

en fort de trace.

 

Ton résistant se porte

 

avec du trapu dans les pointes.

 

 

La frontière à bout d'acte,

 

la tour de vie touche au bord,

 

la boussole en pierre.

 

 

Avec la mort nocturne,

 

l'étrangère en bruit,

 

il reste un lien.

 

Je me respire en suie,

 

un ornement du nu

 

qui se retient au mur d'après.

 

 

Tu comprends pur

 

le choix des choses.

 

Avec odeur de vie.

 

 

Donne ton nom en entier,

 

avec urgent,

 

le blanc s'accroche.

 

Mû par son nom,

 

le mort en suspendu.

 

C’est son être qui rit dans l’encore.

 

 

En eau drôle,

 

à refrain de fabrique,

 

l'oiseau s'éparpille.

 

En alouette à voix,

 

l'envers du vent s'aiguise.

 

 

Il s'agit de serrer du soi-même.

 

Il s'agit de fatigue,

 

au bord du courant dur.

 

Je regarde occipital.

 

Le seul blotti qui prend son être,

 

c'est un peut-être avec du temps.

 

 

L'assourdi part en souffle,

 

il appartient au coi,

 

l'introuvé thoracique,

 

il sait le tu,

 

il attend dur.

 

 

Le droit d'y voir,

 

dans le désert de forme.

 

Dans l'effondré,

 

c'est la dérive.

 

Le réparé fait sa carcasse.

 

Il faut du beau,

 

peut-être du visage.

 

 

C'est dans le désert d'eau,

 

la flore occipitale.

 

Le temps maintient le ciel

 

en ordre vague.

 

Dans son hiver,

 

le fond des traces

 

n'a pas la force.

 

 

Trouble-moi,

 

dit son ombre.

 

A coups de forme,

 

on est monté.

 

Jusqu'en lumière,

 

on a joué.

 

 

Dans l'acquis du non-dit,

 

le muscle fait semblant.

 

Il faut que l'autrement du mort

 

progresse en sorte de matière.

 

L'indécis reste libre,

 

mais ce n'est pas un monopole.

 

A court de chair,

 

le digne se défait.

 

 

Il y a du construit.

 

Un courant dur traverse.

 

Le fort est basculé,

 

le songe a suivi son réel

 

à court de chair.

 

Dans le mécanique des contours,

 

on a trouvé de quoi.

 

 

Le pur de langue,

 

c'est le respiré.

 

Il a trouvé en dur

 

le quoi des choses.

 

Il voulait de l'insu,

 

du tu, de l'étranger.

 

Il restait des liens.

 

 

Le pur de langue,

 

c'est un muscle.

 

Avec le beau de l'ordre vague,

 

il faut du fort.

 

Il a le respiré.

 

Le dur de mort,

 

en terre entière,

 

avec des noms,

 

il a l'envers,

 

avec poème en peur.

 

 

Le pur de langue,

 

il a tout fabriqué.

 

 

Avec sa peur.

 

 

Entre deux fatigues,

 

sans se regarder.

 

Il a tout son temps, le thoracique.

 

Dans le seul du profond,

 

le dur de soi résonne.

 

 

Un cœur monnaie courante.

 

Dans l'hiver de la parole,

 

on se retient d'amour.

 

Le désert d'eau,

 

le cœur de libre,

 

la ficelle à bas prix.

 

 

Qu'est-ce qui répond ?

 

Le regard ? Le reflet ?

 

La voix blanche ?

 

On voit l'intime.

 

Mais dans l'écran,

 

l'actif de vie,

 

c'est le confort qui déborde.

 

 

Au promené,

 

le corps extrême a débranché.

 

Pourquoi l'intense ?

 

Le délivré.

 

Le cours de l'air

 

ne fait pas nul.

 

Pour un ouvert,

 

combien de fissurés ?

 

22.01.2008

Livre traduit de l'en-deçà - 7/15

Dans le corps-type en écriture,

 

on a fourni le chaud.

 

C'est l'appétit de bruits.

 

On vient pour consommer

 

le courant dur,

 

l'hiver de la personne.

 

 

Avec jamais,

 

le retourné de l'essayage,

 

autour du trou.

 

Est-ce qu’on a vu le vent,

 

tiré l’escroc de soi,

 

escorté la limite ?

 

Le corps d’escorte ?

 

Qui sera le fils,

 

s’il nage en vrai

 

dans le trou d'os ?

 

 

Il erre entre les morts nés.

 

A court de vie,

 

il se désigne, il se nomme.

 

Mais il s'est trompé de foule.

 

Il a tenu dans son gel

 

le lourd avec les ailes.

 

 

Il est devenu, sans avoir,

 

le vent d'à-peu-près.

 

Voyage après le désert d'eau,

 

il nage en corps

 

dans le trou d'os,

 

la tanière occipitale

 

avec ivresse opératoire.

 

 

C’est le couvert de vie

 

qui reste en devenu.

 

Avec la soif dans le sourire.

 

Il imprévoit d’être plus loin.

 

Il court au fond d’ici.

 

Il s’amuse.

 

 

Travail en bord,

 

suspendu aux marges.

 

On attend d'être invité.

 

Silhouette en suie,

 

avec trous dans les contours.

 

Format de vie,

 

mais celle qu'on cache.

 

Travail en tige,

 

avec temps d'incubation.

 

Vrillé dans le courant dur.

 

 

La pierre à souche,

 

et la formule à faire,

 

ça fait beaucoup d’écriture.

 

C’est arrivé en bord,

 

le pur de langue,

 

le dur mort en délivré.

 

On a tenu à devenir.

 

 

Travail dedans la nuit,

 

dans la couleur du corps,

 

on est le visité de son vivant.

 

 

Dans le damier organique,

 

il déduit le trop-perçu.

 

Avec le caractère qui finit,

 

c'est le pourquoi du rien

 

qui se souligne au fond d'ici.

 

Dans l’après du parcours,

 

qui va compter ?

 

 

           Travail en suie,

 

avec vie déclarée.

 

On perpétue la précédente.

 

Le prédateur voit bien,

 

la silhouette est vernie,

 

ça brille avec surface.

 

Dans le travail en proie,

 

la personne a fait forme.

 

Avec le corps complet,

 

le toit de tuile,

 

on se reçoit dans le trou d'os.

 

 

La joie d'ici est suspendue.

 

Le bras s'oriente,

 

l'effort déplace,

 

ça devient du visage,

 

tout un travail d'écorce.

 

Ce n'est plus vague,

 

ça veut dire.

 

 

Au fort des lignes,

 

on a du mal.

 

Il y a du construit,

 

avec des traces.

 

Le devenu fait son ailleurs.

 

Le soir convient.

 

As-tu cette ombre ?

 

 

On fait le choix des choses,

 

Avec idée entre les traces,

 

On n'est pas né à condition.

 

C'est tout de suite autrement,

 

le défi dans les apparences.

 

On entre avec muscle.

 

On comprendra.

 

 

Muni du semblant,

 

on se bascule en soi,

 

on met la forme,

 

avec travail.

 

 

La voûte est ronde.

 

Les couleurs sont confondues.

 

Avec la vie, la correctrice.

 

Imaginons la peur,

 

en corps coulé,

 

corps copulé,

 

ciseau des tectrices.

 

C'est un ciel.

 

 

Le dos du lent

 

retourne à son portique.

 

Il a du froid dans l’effort.

 

Il fait avec son moi,

 

monument d’imparité,

 

le nageur dans l'eau drôle.

 

La force est contenue

 

dans le trou d'os.

 

On ne savait pas qu'il faisait.

 

 

La courbe d’huile est en retard.

 

Au fond de la citerne en quoi,

 

si ce n'est pas le sec de l’énergie...

 

Je ne dis pas ce qui devient.

 

Je m'éclos. C’est mon aventure.

 

J'entends la forficule.

 

 

Tour du sommeil

 

en quarante-cinq lampes.

 

Le corps se vide.

 

A bout de traces,

 

le bord en boule.

 

Derrière le trop d'hiver,

 

on a des jours.

 

 

Il a mouru, le corps des traces.

 

Il a raison, l'effort sans masse.

 

Il a pris le dépôt en marche.

 

Il s'habitue, il se déplace.

 

Avec le vide en laisse,

 

dans son hiver avec la coque.

 

 

En vide, il est le souvenu.

 

Il est d'ici, le désert dur.

 

La cour du vrai

 

dépose en alphabet

 

le respiré de la frontière.

 

 

Entre deux vagues de lignes,

 

j'ai le ciel creux,

 

avec sa dune en place.

 

L'effort de corps

 

se voudrait vague.

 

 

Le mal déplie les habitudes,

 

on confond l'horizon avec plus tard.

 

On monte à bord des formes.

 

A travers, ça dérive.

 

 

Au bout du corps sans masse,

 

le désert d'eau,

 

le mort sans trace.

 

Au bord du construit,

 

on dérive, on répare.

 

Dans la pendule,

 

ça fait du cœur

 

au fond d'ici.

 

 

A bord des traces,

 

on se déplace avec effort.

 

L'hiver du vent,

 

au bout du temps d’ici,

 

résonne en suie

 

dans le courant de la personne.

 

 

Ai-je un noyé ?

 

C'est non, dit le regard en torse.

 

On est venu,

 

la dune en marche,

 

sans laisser le corps

 

dans son désert d'écorce.

 

 

Corps dans sa coque.

 

Il nage avec son jour,

 

dans son désert d'hiver.

 

Corps pris dans sa cosse.

 

Il faut monter à bord

 

pour marcher dans les traces.

 

Corps dans sa suie,

 

avec progrès, pour la musique.

 

Le dévolu, avec sa place,

 

inscrit son vide.

 

 

Il reste un son sans masse,

 

un doigt de plaisir sans voix.

 

Dans l'autre cas,

 

on creuse en vif

 

dans les contours.

 

Avec le vif, on fait du songe.

 

Il faut du fort.

 

 

La forme en douce,

 

un corps de fort,

 

projet défait,

 

dessin libéré de quoi ?

 

 

Je dors en frousse,

 

le cœur court après moi,

 

j'existe en douce.

 

 

A force d'ombre,

 

en vision crise,

 

je compte en clair,

 

à la chaux vive.

 

 

J'ai du final

 

dans les nageoires.

 

Trouver le trou dans l'origine,

 

ça ne délivre pas du grave.

 

 

Il y a du gel.

 

On ne sait pas ce qui se nomme.

 

Le caractère est trou,

 

à travers du pénible.

 

Un os de forme.

 

On se répare.

 

 

Il faut du beau.

 

Comme un loup de visage,

 

dans le choix des choses,

 

on se doit un ailleurs,

 

le temps a trouvé son ombre.

 

 

Autour de l'os de forme,

 

voir comment ça danse.

 

On voit, à fleur de son,

 

le capturé, le tu, le coi.

 

La flore occipitale

 

vient de source chaude.

 

 

Les poissons courts,

 

en trébuché de soi,

 

font de l'ivresse.

 

Ils jouent avec la conscience.

 

On est au confin.

 

 

S'il y avait du déplaisir,

 

on sait que ça bascule.

 

Autour de l'os de forme,

 

on s'entraîne à consentir.

 

 

On est le devenu, le divisé,

 

le possesseur de quoi,

 

le trébuché du tour à tour.

 

 

Dans la cour du vrai,

 

le soi du sexe, avec désir,

 

et le trouvé, avec son doute,

 

incite au corps.

 

 

De l'effondré aux habitudes,

 

il y a du construit.

 

Qu'est-ce qui se répare ?

 

 

Rendez-vous en fin de ruine.

 

Il faut du beau,

 

la ruine est un caractère.

 

 

On fait le choix des choses

 

avec un corps qui se devient.

 

On fait du repentir

 

avec le dos dur,

 

mais le visage apprenti.

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